Permalien Courriel Export
Thèse
La mobilisation comme gouvernement de soi : s'engager et lutter pour la mémoire et la cause des victimes du franquisme en Espagne (2000-2013)
Auteur
Éditeur Sciences Po [diffusion/distribution]
Année 2016
Exemplaires
Notices liées
Notice détaillée
Auteur
Titre
La mobilisation comme gouvernement de soi : s'engager et lutter pour la mémoire et la cause des victimes du franquisme en Espagne (2000-2013)
Éditeur
Description
1 vol. (732 p.) : ill., cartes ; 30 cm
Est un fac-similé
La mobilisation comme gouvernement de soi s'engager et lutter pour la mémoire et la cause des victimes du franquisme en Espagne (2000-2013)
Notes
Ecole(s) Doctorale(s) : Institut d'études politiques (Paris). École doctorale
Partenaire(s) de recherche : Centre de recherches internationales de Sciences Po (Paris) (Laboratoire)
Autre(s) contribution(s) : Nicolas Mariot (Président du jury) ; Mohamed Tozy, Bernard Rougier, Olivier Fillieule, Sandrine Lefranc, Nadège Ragaru (Membre(s) du jury) ; Olivier Fillieule, Sandrine Lefranc (Rapporteur(s))
Bibliogr. p. 689-714
Note de thèse
Reproduction de Thèse de doctorat : Science politique : Paris, Institut d'études politiques : 2016
N° national de thèse
FR 2016IEPP0062
Collaborateurs
Variantes de titres
Mobilization as self-government committing and struggling for the memory and the cause of the victims of Francoist repression (2000-2013) eng
Sujets
Classification Dewey
306.2
Résumé
Depuis une quinzaine d'années, l'Espagne traverse un mouvement de réflexion complexe ayant trait au legs de la violence d'Etat perpétrée sous la Guerre Civile (1936-1939) et sous la dictature franquiste (1939-1975). Ce mouvement de « récupération de la Mémoire Historique », selon la dénomination autochtone, regroupe un ensemble d'initiatives militantes (mobilisations « mémorielles », de « victimes », de lutte contre l' « impunité »), qui reproduisent les lexiques et les pratiques en vogue dans les contextes de post-conflit (lutte pour la « justice, la vérité, la réparation, exhumations de fosses communes,»...). Cette thèse analyse les logiques de production de catégories nouvelles de la protestation (« disparus », « victimes », « vérité et justice »...), la circulation internationale de compétences militantes propres au post-conflit (exhumations, militantisme des droits de l'homme »...), des nouvelles lectures à porter sur la violence passée. Cet espace protestataire étant majoritairement composé par un personnel héritier ou issu de la gauche républicaine espagnole, cette thèse rend compte des manières dont ce nouveau militantisme des droits de l'homme a contribué à recomposer l'espace protestataire de la gauche espagnole.
Over the last decade in Spain, the legacy of the political violence perpetrated throughout the Spanish Civil War (1936-1939) and the Francoist regime (1939-1975) became a significant issue among various protest movements. “The Recovery of Historical Memory Movement”, according to the local denomination, gathers a large scale of collective actions in which prevails the use of typical “postconflict” resources, practices and registers : collection of testimonies, mass grave exhumations, mobilization for “Justice, Truth and Reparation”, etc. This thesis analyzes the social logics underlying the production of new protest categories (“disappeared”, “victims”, “truth and justice”), the international circulation of specific “conflict resolution” expertises and authorities (exhumations, human rights militancy), and new readings of past violence. This protesting space being predominantly composed of actors heiring or stemming from the Spanish republican left, I will analyze the ways by which this new human rights militancy has contributed to the recomposition of the local leftist militancy.
Origine de la notice
Abes (SUDOC)
 

inMedia v4.4