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Thèse
Managing migration remotely : return, reintegration and rebordering in Afghanistan
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Notice détaillée
Auteur
Titre
Managing migration remotely : return, reintegration and rebordering in Afghanistan
Éditeur
Description
1 vol. (412 p.) : ill. ; 30 cm + résumé en français (32 p.)
Est un fac-similé
Managing migration remotely return, reintegration and rebordering in Afghanistan 2016
Notes
Ecole(s) Doctorale(s) : Institut d'études politiques (Paris). École doctorale
Partenaire(s) de recherche : Centre de recherches internationales de Sciences Po (Paris) (Laboratoire)
Autre(s) contribution(s) : Russell King (Président du jury) ; Catherine Wihtol de Wenden, Olivier Le Cour Grandmaison, Rony Brauman, Michel Foucher, Barbara E. Harrell-Bond (Membre(s) du jury) ; Russell King, Olivier Le Cour Grandmaison (Rapporteur(s))
Bibliogr. p. 362-412
Note de thèse
Reproduction de Thèse de doctorat : Science politique. Relations internationales : Paris, Institut d'études politiques : 2016
N° national de thèse
FR 2016IEPP0008
Collaborateurs
Variantes de titres
Contrôler la migration à distance retour, réintégration et redéfinition des frontières en Afghanistan fre
Sujets
Classification Dewey
325
Résumé
Les politiques migratoires dites ‘de retour’ sont utilisées par les Etats pour gérer les questions migratoires. Leur hypothèse est que les populations migrantes – qu’elles soient composées de réfugiés, de demandeurs d’asile en échec, ou de migrants économiques – peuvent et doivent retourner dans leur pays d’origine. Ce retour est censé s’effectuer de manière volontaire ou forcée, avec ou sans assistance, afin que les migrants reprennent le cours de leurs vies dans leurs sociétés d’origine et soient dissuadés de reprendre la route de la migration. La finalité de ces politiques est double : le retour et le développement, afin de faciliter les conditions d’entrée, la réintégration, et d’ancrer les migrants durablement dans leur société et pays d’origine. Si ces approches ont été privilégiées dans les efforts Nord-Sud et Sud-Sud de la régulation des flux migratoires, une question s’impose : quelles sont leurs conséquences réelles et indirectes ? En s’appuyant sur le cas Afghan entre 2008 et 2015, cette thèse s’interroge sur la place et le rôle des différents acteurs : les Etats (pays d’origine, de transit, de destination), les organisations internationales (UNHCR, IOM), les organisations non-gouvernementales, la société afghane, et, finalement, les migrants eux-mêmes. Dans cette fabrique, cette machinerie du retour, quels sont les intérêts et enjeux pour chacun de ces acteurs ? Quelles nouvelles frontières contribue-t-elle à faire émerger ? La mécanique des problèmes et des solutions doit ici être déconstruite pour mieux saisir comment les politiques et programmes ont profondément redéfini la place de la société afghane et des individus qui la composent.
Return migration policies are used by states to manage migration. The assumption is that populations on the move, be it refugees, failed asylum seekers, or migrants, can return to their home country, voluntarily or by force, with or without assistance, to resume their lives in societies of origin and be deterred from further migration abroad. In “whose interest”? The end goal of most policies is dual: a migration and development objective, i.e. to improve the conditions in the country of origin (reconstruction), linked closely with a deterrence objective, i.e. to prevent unwanted migration (reintegration). This thesis will focus on 3 types of return - the repatriation of refugees, the voluntary return of migrants and the forced return of migrants as illustrations of the diversity of return migration policies. These policies have been dominant features in the North-South and South-South efforts to regulate migration and immigration flows – but do they work? What is their intended and actual consequences? This thesis takes the case study of returns to Afghanistan. Ten years of an intervention, six million refugees have returned, and one transition is in process. Faced with this machinery, where does afghan society stand? What have organisations done and where do they stand? What about governments and their policies – do return policies work for each of these actors? The mechanic of seeing ‘problems’ and offering ‘solutions’ in Afghanistan has to be de-constructed to see how policies and programmes have affected an entire society and the individuals making it. By categorizing and defining groups, new borders emerge.
Origine de la notice
Abes (SUDOC)
 

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