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Thèse
Le mythe de la démocratisation internationale : la place des ONG dans la société internationale à travers les exemples des conventions d'Ottawa et Rome
Auteur
Éditeur Atelier national de reproduction des thèses
Année 2010
Exemplaires
Notices liées
Notice détaillée
Auteur
Titre
Le mythe de la démocratisation internationale : la place des ONG dans la société internationale à travers les exemples des conventions d'Ottawa et Rome
Éditeur
Description
2 microfiches ; 105 x 148 mm
Collection
Est un fac-similé
Le mythe de la démocratisation internationale La place des ONG dans la société internationale à travers les exemples des conventions d'Ottawa et Rome 2009
Notes
Publication autorisée par le jury
Bibliogr. f. 475-486
Note de thèse
Reproduction de Thèse de doctorat : Science politique : Paris 2 : 2009
N° national de thèse
FR 2009PA020052
Collaborateurs
Variantes de titres
The myth of international democratisation The role of NGOs in international society through the exemples of the Ottawa and Rome conventions eng
Sujets
Classification Dewey
327
Résumé
Les ONG ont pu apparaître au fil de la décennie quatre-vingt-dix comme des acteurs capables de conférer un contenu politique à la globalisation et de démocratiser la société internationale. Les valeurs dont elles se voulaient porteuses paraissaient définir les contours d’une communauté mondiale sur laquelle se fonderait un ordre politique global plus démocratique, et capable de relever les défis auxquels les Etats semblaient ne plus pouvoir faire faceL’adoption de la convention d’Ottawa d’interdiction des mines antipersonnel en 1997 et l’adoption de la convention de Rome portant statut de la Cour pénale internationale quelques mois plus tard en 1998 pouvaient être considérées comme autant de preuves de l’émergence de ce nouvel ordre promu par les ONG.Mais les limites de ce qui apparaît de plus en plus comme un mythe, étaient en partie visibles dès la fin de la décennie quatre-vingt-dix. Le multilatéralisme plus ouvert qui émergea alors se résumait à un partenariat déséquilibré entre un nombre restreint d’Etats et certaines ONG peu représentatives et démocratiques dans leur fonctionnement, parvenant difficilement à imposer leurs valeurs et à incarner une « société civile globale » encore bien irréelle. De manière plus préoccupante, ce multilatéralisme fut d’emblée sujet à des tentatives d’instrumentalisation et semblait même servir d’alibi à certains Etats.
Origine de la notice
Abes (SUDOC)
 

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