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Thèse
De l'insécurité à la stabilité : la politique coréenne de la Chine de 2009 à 2014
Auteur
Éditeur [éditeur inconnu]
Année 2015
Exemplaires
Notices liées
Notice détaillée
Auteur
Titre
De l'insécurité à la stabilité : la politique coréenne de la Chine de 2009 à 2014
Éditeur
Description
1 vol. (523 p.) : ill., cartes ; 30 cm
Est un fac-similé
De l'insécurité à la stabilité la politique coréenne de la Chine de 2009 à 2014 2015
Notes
Ecole(s) Doctorale(s) : Institut d'études politiques (Paris). École doctorale
Partenaire(s) de recherche : Centre de recherches internationales de Sciences Po (Paris) (Laboratoire)
Autre(s) contribution(s) : Bertrand Badie (Président du jury) ; François Godement, Jean-Pierre Cabestan, Frédéric Charillon, Mathieu Duchâtel (Membre(s) du jury) ; Jean-Pierre Cabestan, Frédéric Charillon (Rapporteur(s))
Bibliogr. p. 451-515
Note de thèse
Reproduction de Thèse de doctorat : Science politique. Relations internationales : Paris, Institut d'études politiques : 2015
N° national de thèse
FR 2015IEPP0045
Collaborateurs
Variantes de titres
From insecurity to stability China’s Korea policy from 2009 to 2014 eng
Sujets
Classification Dewey
327.51
Résumé
Depuis la crise financière et économique de 2009, la politique étrangère de la Chine est présentée comme assertive et à même de déstabiliser l’Asie-Pacifique. Cependant, s’inscrivant dans un cadre néoréaliste classique, nous considérons que du fait d’un complexe d’insécurité lié à l’absence de parité avec les Etats-Unis, la Chine met en œuvre une stratégie de « maintien de la stabilité » dans la péninsule coréenne afin de garantir la poursuite de son ascension. La Chine est confrontée à un paradoxe de l’ascension, ses capacités matérielles s’accroissent mais son insécurité ne se réduit pas. Les universitaires chinois soulignent l’écart de puissance avec les Etats-Unis, présentent leur pays comme une puissance fragile et partielle, et considèrent la stratégie de rééquilibrage américaine comme une stratégie d’endiguement. Ce complexe d’insécurité conduit la Chine à éviter toute instabilité qui conduirait à un effondrement du régime nord-coréen sources de nombreuses incertitudes stratégiques. La péninsule coréenne est profondément déséquilibrée à partir de 2008 du fait de la transition politique à Pyongyang, et de l’arrivée au pouvoir des conservateurs à Séoul. La Chine met alors en œuvre une stratégie de stabilisation qui se traduit par un soutien inconditionnel à son voisin, au détriment de ses relations avec Séoul et Washington. Avec le retour d’un équilibre partiel entre les deux Corées fin 2012, la Chine maintient sa priorité à la stabilisation mais peut désormais tenter d’affaiblir l’influence américaine et d’isoler le Japon. Pékin met alors en scène un changement tactique suite au troisième essai nucléaire nord-coréen, et adopte une politique coréenne équidistante.
Since the financial and economic crisis of 2009, China's foreign policy has been presented as more assertive and likely to destabilize the Asia-Pacific region. However, using a neoclassic realist framework, we consider that because of an insecurity complex due to the lack of parity with the United States, China’s foreign policy is characterized by the implementation of a strategy of "maintaining stability" in the Korean peninsula in order to guarantee its continued ascent. China is facing a rise paradox, its capabilities are increasing but its insecurity is not reduced. Chinese academics emphasize the power gap with the United States, present their country as a fragile and partial power, and consider the US rebalancing strategy in the Asia–Pacific as a containment strategy. This insecurity complex leads China to avoid instability in the peninsula since it could provoke the collapse of the North Korean regime and open a Pandora's Box. From 2008, the Korean peninsula has become deeply unbalanced due to the political transition in Pyongyang, and the election of a conservative president in Seoul. China implements its stabilization strategy which results in an unconditional support to its neighbor at the expense of its relations with Seoul and Washington. The partial rebalancing between the two Koreas in late 2012 enables China try to weaken the US and Japanese influence in the region while maintaining its priority to stability. Beijing staged a tactical change following the third North Korean nuclear test, and adopts an equidistant Korea policy.
Origine de la notice
Abes (SUDOC)

Voir aussi

 

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