Permalien Courriel Export
Article de revue
Les ONG, nouvelles gardiennes des Conventions de Genève ?
Auteur
Document principal Humanitaire < P 8° 6616>
Titre de la parution Humanitaire
Exemplaires
Notices liées
Notice détaillée
Titre
Les ONG, nouvelles gardiennes des Conventions de Genève ?
Document principal
Humanitaire < P 8° 6616>
Description
(2009-11) n°23, p.12-59
Notes
Suite d'articles
Collaborateurs
Sujets
Résumé
Dans les Conventions de Genève de 1949, le droit international humanitaire (DIH) est considéré comme le "droit des Etats", en particulier en situation de guerre. Or la nature de la guerre a évolué : d'interétatique elle est devenue de plus en plus souvent asymétrique, opposant un Etat et son armée régulière à des acteurs non-étatiques : mouvements de libération ou de résistance, guérillas, groupes terroristes, etc. La difficulté juridique étant que ces acteurs échappent en grande partie au DIH. Le CICR est lui-même soumis dans ses actions au principe de souveraineté des Etats. Paradoxalement, ce sont les ONG, acteurs non-étatiques, mais volontairement soumises au DIH, qui ont été les plus proches de ces groupes et sont donc plus à même de faire accepter un "seuil minimum de respect" du DIH.
Origine de la notice
FNSP
 

inMedia v4.4