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Thèse
La question cambodgienne dans les relations internationales de 1979 à 1993
Auteur
Éditeur ANRT
Année 2005
Exemplaires
Notices liées
Notice détaillée
Auteur
Titre
La question cambodgienne dans les relations internationales de 1979 à 1993[Microforme]
Éditeur
Description
2 microfiches ; 105 x 148 mm
Collection
Notes
Bibliogr. p. 1-8. Index
Note de thèse
Reproduction de Thèse de doctorat : Science politique : Paris 10 : 2003
Collaborateurs
Variantes de titres
The Cambodian question in the international relations from 1979 to 1993 eng
Sujets
Classification Dewey
327
Résumé
La question cambodgienne dans les relations internationales, à l'ordre du jour des Nations Unies de 1979 à 1993, a capté l'attention de la communauté internationale pendant plus de 14 ans et déchiré un pays qui avait pourtant déjà très largement éprouvé son lot de souffrance. En 1979, l'Assemblée générale des Nations Unies a choisi le Kampuchéa Démocratique (DK), régime renversé et accusé de génocide, au détriment de la République Populaire du Kampuchéa (RPK), mise en place par Hanôi. La RPK n'était pas acceptable en droit international sauf à créer un précédent très dangereux. A partir de 1979, le Cambodge des Cambodgiens n'existait plus. Il y avait deux Cambodges : un Cambodge pro-vietnamien soutenu par l'URSS et les pays du camp socialiste et un Cambodge prochinois appuyé par l'ANASE et l'Occident. Le premier était occupé par 180000 soldats vietnamiens. Le second formait la Résistance et contrôlait les camps de réfugiés à la frontière khméro-thaïlandaise. La situation, figée sur le plan militaire, demeurait sans solution jusqu'en 1985. Pourtant à compter de cette date, les choses ont évolué. La restructuration profonde et rapide de la politique intérieure et extérieure de l'Union soviétique entreprise par Mikhail Gorbatchev en 1985 a entraîné un bouleversement des rapports Ouest/Est, passant de la tension à la nouvelle détente. Les changements intervenus dans les relations Ouest/Est allaient obliger les acteurs locaux à accepter la résolution du conflit par voie diplomatique orchestrée par le Conseil de sécurité. Signés le 23 octobre 1991 à Paris, les accords de paix prévoyait les élections "libres et démocratiques" au Cambodge. Pour mener à bien ce processus électoral, le Secrétaire général de l'ONU a créé en février 1992, l'Autorité Provisoire des Nations Unies au Cambodge (APRONUC) dont le mandat a été de 18 mois. L'opération de l'APRONUC a revêtu une très grande importance pour le Cambodge et pour toute la communauté internationale. Le succès de cette opération aurait pu servir de modèle dans d'autres régions du monde. L'espoir que l'on a mis en l'ONU était-il un espoir perdu ? En novembre 1993, l'APRONUC est partie et les aspects internationaux du conflit ont été gommés avec la disparition de l'URSS, mais le Cambodge, profondément déboussolé, lutte encore contre la culture de la survie.
The Cambodian question in the international relations, on the UN agenda from 1979 to 1993, has for more than 14 years attracted the international community's attention and torn apart a country that had already been sorely afflicted. In 1979, the UN General Assembly opted for the regime of Democratic Kampuchea (DK), though overthrown and charged with genocide, in preference to the People's Republic of Kampuchea (PRK), established by Hanoi. Indeed, the PRK was unacceptable under international law and its recognition would have created a dangerous precedent. From 1979, Cambodian Cambodia was a mere fiction. Two Cambodias vied for recognition : a pro-Vietnam Cambodia supported by the USSR and the countries of socialist camp and a pro-China Cambodia supported by ASEAN and the West. The former was occupied by 180000 Vietnamese soldiers ; the latter, comprising the parties opposed to the occupation, constitued the Resistance and controled the refugee's camp on the Thai-Khmer border. The country remained military frozen, locked in this imbroglio until 1985. Nevertheless, in 1985, the things started moving. A thorough and rapid steamlining of the USSR's internal and external policy undertaken by Mikhail Gorbatchev in 1985 involved a comprehensive reappraisal of East-West relations which augured well for detente. The new East-West relationship developed, the protagonists in the field found themselves constrained to accept a diplomatic settlement orchestrated by the Security Council's five permanent members. The peace Accords were signed in october 1991 in Paris. They provided for "free, fair and democratic" elections in Cambodia. With a view to the electoral process, the UN Secretary General established the United Nations Transitional Autority in Cambodia (UNTAC) which was given an 18-month mandate. The UNTAC operation was great import for Cambodia, as well as for the UN and the international community. If successful, it would serve as model in other parts of the world. Was the hope placed in the UN in vain ? By november 1993, UNTAC has packed up and gone and international aspects of conflict had been to a large extent erased by the dissolution of the USSR, which the country, at a loss, was still fighting for its very survival.
Origine de la notice
Abes (SUDOC)
 

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